La Maison Labeye est née d’une envie toute simple : passer plus de temps à deux, Romain et moi. Alors quand un couple réserve un week-end ici, je crois savoir ce qu’il vient chercher. Pas un programme chargé. Du temps.
Voici à quoi peut ressembler ce week-end, du vendredi soir au dimanche midi, avec trois façons de vivre le samedi.
Vendredi soir : arriver et ne plus bouger
Je vais être honnête : la plupart des couples qui arrivent un vendredi soir n’ont qu’une envie : ne plus bouger. Ça tombe bien, tout est prévu pour.
Les lits sont faits, les fleurs sont sur la table. Et si vous avez commandé un pack apéro, il vous attend avec les produits de l’Épicerie des Frangines et une bouteille de vin à bonne température. Parce que rien de pire qu’une bouteille trop chaude. Parole de fille de viticulteur !
Reste une seule décision à prendre : finir la soirée dans le jacuzzi tout de suite, ou après l’apéro.

Samedi matin : prendre son temps
Le samedi matin, pas besoin de mettre de réveil.
Vous prenez votre café face à la campagne, zéro vis-à-vis. Ce qu’on entend : les oiseaux, et parfois les cloches des brebis dans le champ en haut de la petite colline, derrière la maison.
Les clients me le disent souvent : ce qui les marque, c’est le calme. Pas celui qu’on promet dans les annonces. Celui qu’on entend.
Et ensuite ? Tout dépend de votre envie du jour.

Samedi après-midi : trois façons de vivre la journée
Option 1 : ne pas sortir de la maison
C’est un peu ma préférée : une journée entière sans prendre la voiture.
Un roman ou une BD piochés dans la bibliothèque, un plaid dans le ja
rdin, une partie de jeu de société. Ou trois, si l’un de vous deux réclame sa revanche. Et entre deux, le jacuzzi.
Une journée sans destination, c’est aussi ça, des vacances.
Option 2 : explorer le coin
Trois visites, trois ambiances. Je les ai toutes testées, je vous dis ce que j’en ai pensé.
L’église Saint Girons de Monein, à 10 minutes. Sa charpente est unique en son genre, et la visite guidée raconte comment elle a été construite. Quand on a fait soi-même plusieurs rénovation, on mesure la prouesse !
La Commanderie de Lacommande, pour son exposition temporaire au rez-de-chaussée, et surtout pour sa salle sourde, unique en Europe. Je ne vous en dis pas plus, c’est une expérience à vivre.
Le Domaine Bellegarde, tout proche de la maison. Maxime, la trentaine, a repris l’exploitation familiale. Pour la petite histoire : mon père, viticulteur dans une autre appellation, connaît bien le sien. Ils se sont croisés pendant des années sur les salons des vignerons. Le vin, c’est souvent une histoire de transmission, ce domaine en est le parfait exemple.
Option 3 : marcher
À l’automne, avec Romain, on part sur la boucle du Chemin du Bois avec un objectif précis : ramasser des châtaignes.
Cette boucle part directement de la maison, et on la fait souvent, en entier ou en partie. 10 km, environ 2 heures : une longue traversée presque à plat dans une forêt de chênes, un ruisseau, une châtaigneraie, puis une montée vers une crête qui domine la campagne. Avec un peu de chance, vous croiserez des chevreuils. La dernière fois, j’en ai vu deux familles.
Et au retour, avouez que le jacuzzi n’en sera que plus savoureux.
Le tracé et tous les détails sont dans notre article sur les balades autour de la maison.

Samedi soir : rester ou sortir
Il y a ceux qui se détendent en cuisinant pour l’autre. Pour eux, la cuisine est équipée jusque dans les détails, et les produits du coin sont à quelques minutes : retrouvez nos adresses dans notre article sur les commerces près de Cardesse et Monein.
Et puis il y a ceux pour qui découvrir une région passe forcément par ses restaurants. Voici nos trois adresses coup de cœur. Pensez à vérifier les horaires, certaines tables ouvrent moins souvent en automne.
Lo Tira Cap, à Lahourcade. Un bistrot cave à vin, des planches et des plats généreux à partager. De temps en temps, des soirées à thème : comedy club, retransmission de matchs…
O’bel’o, à Gurs. Une très belle bâtisse rénovée, une cuisine de saison délicate, qui met en avant les produits du Béarn et du Pays basque.
Chez Germaine, à Geüs-d’Oloron, à 25 minutes. On l’a découvert grâce aux collègues de Romain : quand il a quitté son poste d’ingénieur, ils lui ont offert un dîner pour deux. Une cuisine semi-gastronomique d’un très, très bon niveau. Pensez à réserver.
Dimanche matin : prolonger un peu
Mon dimanche matin préféré ? Un tour au petit marché de Lucq-de-Béarn, puis un café associatif « La Souche ». Lucq est un village à l’âme un peu bohème, et c’est au marché qu’on le sent le mieux.
Si vous préférez une grasse matinée et un dernier café sur la terrasse, c’est très bien aussi.
Le départ est prévu à 11 h. Mais à cette saison, la maison est souvent libre le dimanche soir : dans ce cas, je vous propose volontiers de rester plus tard. Il suffit de me demander.
Du temps à deux
Ce week-end, ce n’est pas un programme. C’est du temps à deux. Celui qu’on a voulu se donner, Romain et moi, en créant la Maison Labeye.
Si l’envie vous prend, les disponibilités sont sur notre site. Et pensez au pack apéro : il vous attendra sur la table à votre arrivée. À bonne température, évidemment.

